On dit souvent que le storytelling, c’est « l’art de raconter les histoires ». Pour moi, c’est surtout un moyen de pouvoir transmettre une interprétation (ou une vision) du monde en situant son regard.
Par exemple, L’Odyssée d’Homère nous permet de plonger dans le monde Antique. On y apprend : le rapport à la religion ; les us et coutumes de l’époque (comme l’hospitalité, les liens familiaux, etc.) ; la géographie méditerranéenne (ou du moins, la cartographie grecque) ; etc.
Et bien, ce phénomène s’applique aussi aux entreprises.
Je m’explique : lorsqu’une structure partage son récit, elle tisse des liens entre diverses expériences pour éclairer son positionnement. (Idem lorsqu’un parti ou une marque partage son manifeste, c’est la transmission d’une vision.)
Bref.
Le storytelling, c’est la manière d’agencer les pièces du patchwork pour écrire un ou des récits.
☝🏾 Sans oublier que cela permet de tisser un lien empathique avec son audience et ancrer sa mission dans un panel émotionnel particulier.
Mais alors, pourquoi parler d’inclusion ?
Le storytelling inclusif quant à lui veille à refléter la diversité des réalités / points de vue / identités présentes dans un environnement donné. (C’est notamment dans ce cadre qu’on parle de représentation.)
Par exemple :
– Dans l’impact cela peut vouloir dire montrer les conséquences climatiques dans les pays du Sud global et les actions menées par des militant·es divers.
– Dans la mode cela peut signifier photographier une diversité de corps pour présenter ses collections ou inviter des mannequins grandes tailles / petit·es / non blanch·es à défiler.
– Etc.
Je te propose donc de plonger ensemble dans ce storytelling inclusif dans cet article.
On commencera par deux exemples pour t’aider à mieux t’approprier le concept avant de se concentrer sur ses objectifs et quelques conseils pour rendre tes récits (ou ta marque) plus inclusive.
C’est partiiiii ↓