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5 apprentissages sur la création de contenu linkedin

 
Aujourd’hui on parle Linkedin 👀
 
Polar Habits – Merott ©Apolline 🐋 -  373 posts – Jun. 2024
Polar Habits – Merott ©Apolline 🐋 - 373 posts – Jun. 2024
 
 
En décembre 2022 j’ai acheté un abonnement à vie à scheduled.so, un outil qui te permet de poster sur Linkedin depuis notion.so. À l’époque, je postais de manière régulière sur le réseau pour promouvoir La piscine et augmenter le nombre d’abonné·es à la Ploufletter. En parallèle, je me suis mise à utiliser la webapp Polar Habits par Merott qui te permet de tracker quotidiennement des habitudes. Contrairement à d’autres applications de visualisation, Polar Habits visualise notre progressions sous forme d’une courbe exponentielle – pour rendre plus tangibles les effets cumulés d’une habitude. Ainsi, si on rate un jour – ou deux, ou plus 👀 –, l’habitude reste intacte et l’effet sur la courbe est minime. Mon objectif premier était simple : me familiariser avec la plateforme et poster un an – soit, 365 posts. Obviously, le plan ne s’est pas déroulé tel que je l’avais visualisé. Mais qu'à cela ne tienne, nous voici 373 posts later en juin 2024 pour faire un premier bilan de mes apprentissages sur le réseau. En termes de résultats, je n’ai pas « percé », je suis passée de 1 500 à 5 000 abonné·es et mes posts ont une portée moyenne de 30 000 vues par mois. Not ouf mais not bad non plus. Ceci est donc un RETEX lambda d’une meuf lambda. Let’s go 🏊🏾‍♀️
 

1. écrire une infolettre et jouer le jeu des réseaux sociaux, c’est différent.

Ok Captain Obvious.
 

2. créer du contenu, c’est comme faire du sport…

tout se joue sur le temps long

De la même manière qu’on va pas passer de couch potatoe à ultra-trailer gambadant sur les 170km de La diagonale des fous en une semaine – ou alors, je refuse de voir l’état de tes articulations à la sortie de ta course –, on ne peut pas passer de débutant·e à super créateur·rice en une semaine.
 
J’ai mis un an et demi à commencer à comprendre comment fonctionne l’écriture sur les réseaux – et j’ai bien dit « commencer à ». (Et 8 semaines à passer de 5 à 10km au cours de ma prépa de semi si tu veux qu’on perpétue la métaphore sportive.)
 
Pendant tout ce temps j’ai 👇🏾
🏊🏾‍♀️ Commencé en 2022 avec une formation Linkedin dans l’incubateur où j’étais,
🏊🏾‍♀️ Suivi un mentorat sur 3 mois en 2023 avec une créatrice de contenu – pour amorcer mon repositionnement, clarifier mon propos, ma cible et donc ma création de contenu –,
🏊🏾‍♀️ Eu un coaching de 3 mois en incubateur ensuite – pour accompagner mon repositionnement sur l’utilisation de Linkedin et la création en ligne –,
🏊🏾‍♀️ Fait des posts à à 10 de reach et d’autres à 13 000 sur ce laps de temps,
🏊🏾‍♀️ Écrit à plus de 300 personnes pour échanger, apprendre et essayer de dédramatiser ma peur de l’exposition publique,
🏊🏾‍♀️ Et rentabilisé mon abonnement Scheduled (oui, je suis un rat. Tout ceci a été fait dans l’objectif de rentabiliser un investissement).
 
J’écris tout ça parce que je me rends compte aujourd’hui on projette tous·tes de ouf sur les « gros créateur·rices » – je ne me considère pas du tout comme l’un·e d’entre elleux, attention, je m’inclus dans le biais de projection. Mais mais mais. On oublie que sont des gens qui : ont investit le réseau « au bon moment », sont spécialisé·es sur une thématique qui a le vent en poupe, ont déjà un réseau physique conséquent qui les portent aussi en ligne, etc. (On part pas tous·tes logé·es à la même enseigne.)
 
Surtout, ce sont des personnes qui ont passé un nombre incalculable d’heures à se former pour muscler leur créativité, leur expertise, leur écriture – et à tester des trucs. (Côté course, c’est pareil : les meilleur·es sont celleux qui inscrivent leur effort sur le temps avec un entraînement polymorphe et ciblé.)
 
Pour paraphraser La Fontaine (en beaucoup moins classe) : 🐢 >> 🐇.
 
 

on alterne entre les phases de plateau – frustrantes – et les phases de progrès

 

3. prendre la parole en ligne, c’est (re)prendre le pouvoir sur la com’.

Avoir une caisse de résonance quand personne ne nous connaît, c’est dur.